Guyane
03/03/2010
Par Jean-Marc PARTY
ECHOS de CAMPAGNE. "Je ne suis pas venu pour compter les vaches"
En Guyane, la campagne régionale bat son plein. Chacun y va de sa petite phrase. Moments vécus.
Carte électorale © DR
Candidat en attente
« Je ne suis pas venu pour compter les vaches, mais
pour boire le lait » : c’est le commentaire d’un candidat sollicité
pour figurer sur une liste. Nous cacherons, par décence, l’identité de ce
candidat qui ose dire tout haut ce que certains pensent tout bas : la saison du
labour est passée, voici venu le temps de la récolte. En clair : pourquoi
est-ce que je vais m’investir à convaincre mes concitoyens de voter pour moi,
alors que je peux rester tranquillement assis en attendant mon élection ?
Les mentalités évoluent, on vous dit !
Le projet de Chantal Berthelot
« Tout le monde devrait savoir nager, la Guyane est un pays
d’eau » : entendu de la bouche de Chantal Berthelot sur radio Guyane. La première vice-présidente sortante et députée relève une
évidence : les centaines de kilomètres de fleuves et criques et le
littoral marin n’attendent que les nageurs (je veux dire les électeurs).
Une suggestion, si la cheftaine de l’AGEG l’emporte : le premier marché à signer sera celui de la construction de bases nautiques avec leurs maîtres-nageurs sauveteurs et les équipements adéquats. On entend déjà le bruit de la machine à sous !
Phrase de clôture d’un homme de gauche
Entendu lors du show à l’américaine de la présentation de la
liste « Guyane 73 ». Son chef de file de conclure son discours par un
retentissant : « Vive la
Guyane, vive la
France ! ».
Venu d’un homme de gauche, le slogan surprend,
non ? Tout change, on vous dit…
